Peugeot 2008: les modèles à éviter absolument en 2026
L’achat d’un Peugeot 2008 d’occasion peut sembler être un excellent compromis entre design, confort urbain et prix attractif. Pourtant, derrière cette allure moderne se cachent des modèles dont la fiabilité laisse fortement à désirer. En 2026, il est essentiel de bien connaître les versions à fuir pour éviter des réparations coûteuses ou des pannes répétées.
Certaines motorisations, boîtes de vitesses et millésimes concentrent des défauts connus depuis plusieurs années. Cet article vous guide à travers les pièges à éviter et vous aide à faire un choix éclairé, en vous appuyant sur les retours d’expérience récents et les données techniques actualisées.
Quelles sont les générations de Peugeot 2008 à éviter en 2026?
Le Peugeot 2008 a connu plusieurs générations depuis son lancement en 2013. La première génération (2013–2019) a marqué le début du succès du SUV compact, mais aussi celui de nombreux problèmes mécaniques. La seconde génération, lancée en 2020, a corrigé bon nombre de ces défauts.
En 2026, il est fortement déconseillé de s’orienter vers les premiers modèles, surtout ceux produits entre 2013 et 2016. Cette période correspond à une phase de rodage technique, pendant laquelle plusieurs défauts de jeunesse n’ont pas été suffisamment anticipés par le constructeur.
Les versions de 2017 à 2019 ont bénéficié d’un restylage et de correctifs mécaniques, rendant ces modèles nettement plus fiables. Toutefois, certains soucis persistent selon la motorisation choisie. Les modèles post-2020, notamment l’e-2008 et les versions hybrides, offrent une meilleure fiabilité, bien que des bugs logiciels puissent encore survenir sur les premières unités produites.
Il est donc crucial de cibler les bonnes années de fabrication pour éviter les mauvaises surprises.
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Les motorisations essence les plus problématiques
Le moteur 1.2 PureTech est sans doute le plus controversé de la gamme. Introduit en 2013, il a été conçu pour allier sobriété et performance. Malheureusement, sa technologie de courroie de distribution immergée dans l’huile s’est révélée défaillante sur les premières séries.
Cette courroie, exposée à un mélange d’huile et d’essence, se dégrade prématurément, entraînant une usure anormale. Résultat: des consommations d’huile pouvant atteindre 1 litre aux 1 000 km, un risque accru de casse moteur et des remplacements de distribution nécessaires dès 40 000 à 60 000 km.
Les versions PureTech 100 et 130 des années 2013 à 2016 sont particulièrement touchées. Même si Peugeot a apporté des correctifs à partir de 2018, la réputation de ce moteur reste entachée. En 2023, une chaîne de distribution a remplacé la courroie sur certains modèles, mais le recul est encore insuffisant pour confirmer une fiabilisation totale.
Pour cette raison, il est préférable d’éviter ces blocs, surtout s’ils n’ont pas été entretenus rigoureusement.
Les défauts des moteurs diesel: HDi et BlueHDi
Le 1.6 HDi 92 ch, disponible entre 2013 et 2015, est un autre moteur à bannir. Connu pour ses économies de carburant, il souffre de fragilités mécaniques importantes. Les injecteurs se bouchent fréquemment, le turbo montre des signes de faiblesse dès 100 000 km, et la vanne EGR s’encrasse rapidement, provoquant des pertes de puissance et des démarrages difficiles.
Ces pannes peuvent coûter entre 1 500 € et 2 500 € en réparation, ce qui annule tout avantage économique.
Le 1.5 BlueHDi 130 ch, introduit en 2017, est une amélioration notable. Plus moderne et mieux calibré, il convient aux gros rouleurs. Toutefois, son système AdBlue reste sensible.
Des capteurs défaillants ou un catalyseur SCR mal entretenu peuvent entraîner des pannes coûteuses. Une vigilance accrue est donc nécessaire, surtout si le véhicule a été utilisé majoritairement en ville, où le système AdBlue ne se régénère pas correctement.
Boîtes de vitesses: laquelle choisir, laquelle fuir?
La boîte de vitesses ETG (Electronic Gearbox), proposée sur les premiers modèles, est un véritable cauchemar pour les conducteurs. Malgré son apparence automatique, elle s’apparente à une boîte robotisée à simple embrayage, sujette à de violents à-coups, surtout en conduite urbaine.
Les passages de vitesses sont lents et imprévisibles, et les pannes électroniques fréquentes. Une réparation complète peut atteindre 3 000 €, ce qui en fait un élément à éviter absolument.
La boîte manuelle, bien que plus fiable, souffre d’un embrayage fragile sur les versions 2013–2016, nécessitant un remplacement dès 60 000 km. En revanche, la boîte EAT8 à huit rapports, disponible sur les modèles récents, est bien plus fluide et robuste. Privilégiez cette version si vous optez pour une automatique.
Problèmes électroniques et finitions intérieures
Les Peugeot 2008 des années 2013 à 2017 sont régulièrement critiqués pour leur électronique instable. L’écran tactile est souvent lent, bugué, ou ne reconnaît pas les connexions Bluetooth. Le GPS peut planter, les capteurs de stationnement s’activent sans raison, et les voyants moteur s’allument sans cause apparente.
Ces soucis, bien que parfois résolus par une mise à jour logicielle, restent fréquents sur les véhicules d’occasion.
À l’intérieur, les plastiques durs craquent facilement, notamment au niveau de la planche de